Les archives écrites à l’encre rouge sang de la période Compaoré indiquent que le général était un maître à penser du système de répression qui a duré 27 ans.
Je n’y ai encore jamais mis pied. Tout ce que j’en sais, je le tiens des médias internationaux. Il paraît que le Nigeria voisin de mon Bénin (mon Bénin tel un pilon contre un mur à côté du Nigéria) est un pays de tous les désordres : crime, banditisme, insécurité… Bref une anarchie. Ces préjugés demeurent encore forts si bien qu’on a facilement tendance à ignorer ce qui se fait de mieux dans ce pays.
Mais quel pied de nez réussi à la veille de la Journée de la Francophonie ! Les parlementaires béninois n’ont sans doute pas pensé à cette portée symbolique de leur dernière modification portée à la loi électorale. En faisant inscrire dans la loi que les candidats aux élections locales n’avaient pas à savoir lire et écrire le français, les députés béninois ont rendu justice à ces milliers de Béninois et Béninoises,